Il est possible, maintenant, depuis une référence, d'accéder à des données qui lui sont liées, présentées dans un "repository" externe. Lorsque ces dernières sont disponibles, un ou plusieurs lien(s) apparaît/apparaissent dans le tableau de détails présent à droite de la référence, après les références citées/citantes.
D'autre part il est maintenant possible de chercher sur le nom des organismes qui ont financé la recherche dont les résultats font l'objet de l'article référencé.
Il faut, pour cela, cliquer sur "recherche avancée" sur l'écran de recherche et écrire Fund-all (mot de recherche).
Auteur : François Libmann, Directeur de la publication
Avec le nouveau dossier de Bases « Qui sont les nouveaux experts des bases de données en entreprise ? », nous plongeons au cœur de l’entreprise pour analyser si les puissants outils que sont les bases de données sont toujours les armes indispensables pour rechercher l’information professionnelle (business, juridique, scientifique…).
La question qui vient tout de suite après est : de quel type de compétences l’entreprise a-t-elle besoin pour conserver une recherche d’informations performante face à des enjeux stratégiques qui demandent une information toujours plus exigeante ?
Dans la simplicité et la gratuité du monde de l’information créé par Google, on aurait tendance à penser que les entreprises ne sont plus acheteuses au propre comme au figuré, d’outils puissants de recherche ou de compétences professionnelles dans le domaine. Nous découvrons avec ce dossier qu’il n’en est rien.
Pour interroger la presse que ce soit pour la France ou à l’étranger, on pense généralement aux solutions suivantes :
Mais ces différentes solutions ne permettent malheureusement pas d’accéder à une très grande antériorité notamment au delà des années 90. Alors, comment faire ?
SALON / CONFÉRENCE • i- expo 2017, un bilan contrasté
I-EXPO 2017
• Chez Sindup, analyse et chatbot au programme
• Intelligence artificielle, mobilité, collaboratif, data intelligence, traitement avancé des datas : comment la transformation digitale transforme l’information et la veille ?
• Cikisi, Newscrush et Trafalgraph : de nouveaux visages, p. 4 • Entre outils gratuits et outils payants, quelles nouvelles méthodes efficaces de veille et de recherche sur le web visible et invisible ?
RETOUR D’EXPÉRIENCE • De la recherche d’information vers l’analyse à valeur ajoutée
i-expo, le salon de l’information et de la veille s’est tenu au Parc des expositions à Paris les 21, 22 et 23 mars derniers. Comme l’année dernière, il était regroupé avec plusieurs autres salons, en l’occurrence IC&R (Intranet Collaboratif & RSE), Solutions RH et eLearning expo.
En revanche, alors que nous avions pu noter l’an dernier un nouvel engouement et un vent de fraîcheur sur ce salon qui existe depuis de nombreuses années le bilan est cette année beaucoup plus contrasté.
Parmi les acteurs déjà installés sur le marché, Sindup nous a présenté ses dernières nouveautés.
Nous avions déjà eu l’occasion d’écrire un article sur Sindup à l’été 2015 dans Netsources dans le cadre d’un dossier spécial consacré aux outils de veille (Netsources n°117 - Juillet/Août 2015).
Depuis cette date, la plateforme a évolué, graphiquement d’abord mais aussi en termes de fonctionnalités.
La conférence inaugurale d’i-expo rassemblait Marie-Hélène Ahamada Bacari (Responsable département Veille, Total), Bruno Etienne (Président, KB Crawl), Vincent Boisard, (PDG, Coexel), Antoine Perdaens (CEO, Elium, ex-Knowledge Plaza) et Bernadette Plumelle (Vice-présidente des secteurs de l’ADBS).
Avant d’entrer dans le vif du sujet, les différents intervenants ont été invités à définir leur vision de la transformation digitale.
Pour Antoine Perdaens, la transformation digitale est en route déjà depuis un moment avec la notion de mobilité. Ce qu’il y a de vraiment nouveau, c’est l’intelligence artificielle. Pour Bruno Etienne, on se trouve actuellement à la convergence de plusieurs disciplines et l’on cherche désormais à rassembler l’intelligence artificielle, le big data et la veille.
Parmi les nouveaux acteurs, nous avons retenu trois noms : Cikisi, Newscrush et Trafalgraph.
Cikisi est une nouvelle plateforme de veille, dans la même veine que des outils comme Digimind, Sindup, Talkwalker, etc. Acronyme de « Catch It, Keep It, Share It », l’outil a récemment été lancé par une start-up belge du même nom.
Elle se veut à la fois plateforme de veille mais également outil de recherche. Le créneau des fondateurs de Cikisi et qui diffère d’un certain nombre de plateformes actuelles est celui d’un sourcing fin et précis réalisé par le client lui-même plutôt qu’un gros corpus de sources déjà paramétré sur lequel le client n’a pas toujours la main.
Marie-Laure ChesneSeck est actuellement consultante pour le cabinet Ourouk, spécialisé en management de l’information. Après une carrière de chercheur en biophysique, elle gère l’information scientifique, puis crée une fonction d’« Intelligence Scientifique » pour le public R&D d’un grand groupe pharmaceutique.
La feuille de mission qui m’était confiée était large, et comportait notamment la gestion de la transition avec l’offre de service de l’ancienne fonction info-doc, en accompagnant l’autonomisation des publics, la mise en place d’une offre d’« Intelligence scientifique » en support de la prise de décision, l’assistance à maitrise d’ouvrage, l’animation de systèmes d’information collaboratifs, et la gestion intelligente d’un budget destiné à l’outsourcing d’une partie de l’activité.
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Cette conférence rassemblait Julie Egal (Market & competitive intelligence, Innovation, chez un grand acteur du tourisme en France), Frédéric Martinet (Consultant veille et intelligence économique, Fondateur, Actulligence Consulting), Thierry Lafon (Chargé d’analyses stratégiques, La Poste), Alfred Huot de Saint Albin (Secrétaire général, AEGE1) et Carole Tisserand-Barthole (rédactrice en chef de BASES et NETSOURCES).
Anne-Marie Libmann, directrice opérationnelle chez FLA Consultants, animait le débat.
