Parmi les outils de veille thématiques apparus ces derniers mois, sujet de ce numéro de NETSOURCES, figurent notamment des outils dédiés au secteur de la formation.
On trouve par exemple le service gratuit Formalerte qui s’avère être plutôt un produit d’appel pour la société Digiforma offrant par ailleurs une suite logicielle de gestion pour les organismes de formation. Plus récemment, l’Atelier du formateur a lancé un service d’information clé en main. Parmi les autres solutions disponibles, dont on trouvera un récapitulatif ici , l’outil veilleformation.com, lancé en septembre 2021, a attiré notre attention et nous avons voulu l’étudier de plus près.
La raison pour laquelle on a vu récemment fleurir ce type d’outils se trouve dans un changement réglementaire. En effet, l’article 6 de la Loi « Pour la liberté de choisir son avenir professionnel », promulguée en 2018, stipule que les organismes de formation, désormais englobés plus largement dans un ensemble baptisé « Organismes Prestataires d’Actions Concourant au développement des Compétences » (PAC ou OPAC), devront avoir obtenu à partir du 1er janvier 2022 la certification dite Qualiopi, tout au moins s’ils souhaitent pouvoir solliciter des fonds publics ou mutualisés pour le financement de leurs actions de formation.
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Lancée en septembre 2021, Follaw.sv est une plateforme de surveillance de l’actualité des affaires publiques et législatives. Elle fait le pari de concilier une veille classique sur les affaires publiques (publication des textes de loi, réunions ministérielles, amendements, etc.) et une veille sur les médias sociaux et notamment Twitter.
La plateforme est l’aboutissement d’un an de bêta-test et d’une réflexion amorcée encore auparavant par Nicolas Vanderbiest et Erwan de Rancourt, les cofondateurs de l’agence Saper Vedere. Ce cabinet de conseil est spécialisé dans les études dédiées aux affaires publiques et aux stratégies de communication.
Follaw.sv provient de la jonction de deux univers en constante interaction : le monde des affaires publiques, dont les textes législatifs sont le résultat d’une longue démarche d’élaboration et d’ajustement et faisant intervenir des parties prenantes singulièrement différentes, et le monde des réseaux sociaux, dont l’immédiateté peut influencer les prises de décisions des acteurs de la production législative.
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Flint et ses robots ne sont pas des inconnus des professionnels de l’information. C’est en effet en 2017 que commence son aventure avec le lancement d’un robot du même nom qui se présente comme une newsletter d’informations personnalisée.
Depuis l’été dernier, Flint propose une nouvelle plateforme avec notamment une offre business qui s’adresse aux entreprises. Cet abonnement permet de créer sans limite des robots thématiques et s’inscrit clairement dans une démarche de veille thématique.
C’est cette version que nous avons pu tester pour cet article et que nous évaluons ici par rapport aux besoins des professionnels de l’information.
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Nous continuons notre série d’articles sur les nouveaux outils de veille thématiques et nous nous intéressons cette fois-ci à Wabtch lancé cet automne.
L’idée de Wabtch est née de l’activité de « veilleur informel » du créateur de l’outil, François-Xavier Nion. Lors de ses précédents postes d’informaticien/développeur, il était en effet amené à consulter et transmettre régulièrement des articles sur certains sujets, tels que l’intelligence artificielle. Sa veille consistait alors dans l’envoi d’une newsletter et la mise en favoris des liens URL des articles constitutifs. Face à la difficulté à gérer un nombre grandissant de favoris, il s’est alors créé un outil personnel de stockage et de valorisation des articles pertinents. À cela s’est vite ajouté un crawler pour étoffer automatiquement ses veilles en cours.
Pendant trois ans, cet outil a mûri et évolué en secret avant que François-Xavier Nion ne saute le pas, crée la société FX Softs et lance officiellement Wabtch en septembre dernier.
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Nous recevons régulièrement des demandes de nos lecteurs cherchant des pistes ou méthodes pour certaines de leurs recherches ou qui souhaitent de plus amples informations sur certains outils de veille.
Si vous souhaitez poser votre question (anonyme ou non) pour un prochain numéro de NETSOURCES, n’hésitez pas à nous l'adresser à l’adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..
Chaque mois, nous traitons la question d’un lecteur, qu’il s’agisse d’une question méthodologique, d’un panorama d’outils, de ressources ou des questions sur le métier de professionnel de l’information.
La question nous a été posée ce mois-ci par une une personne qui a déjà été narratrice pour livres audio par le passé (mais pas en France).
Elle souhaite identifier les bons contacts et les bonnes sources pour trouver des missions dans ce secteur, mais aussi prospecter directement des contacts qualifiés sur le marché français.
C’est donc à cette question que nous allons répondre aujourd’hui dans cet article.
L’extension, G Map Extractor vous permettra d’extraire les données de vos recherches sur Google Maps sans encombre.
Pour compléter un annuaire de contacts ou construire un listing d’adresses postales, cet outil de scraping est capable, à partir des résultats de recherche sur Google Maps, de générer un fichier CSV téléchargeable comprenant le nom d'un établissement ou d'une société cible, son adresse, le code postal, le téléphone, le site web ainsi que les coordonnées GPS.
Source : Korben.info
Tout le monde en parle, l’entreprise Facebook change sa raison sociale et se rebaptise Meta pour mettre en avant son changement de stratégie en direction du métaverse.
Définition du métaverse (de l'anglais metaverse, contraction de meta universe, c'est-à-dire méta-univers) : le terme est régulièrement utilisé pour décrire une future version d'Internet où des espaces virtuels et partagés sont accessibles via interaction 3D. Il désigne pour d'autres l'ensemble des mondes virtuels connectés à Internet, lesquels sont perçus en réalité augmentée. |
Mais ce changement d’identité se fait au détriment d’un autre outil du même nom, connu des professionnels de l’information scientifique et technique.
Il s’agit de Meta, un outil de recommandation d’articles scientifiques qui appartient à la fondation Chan Zuckerberg (avec à sa tête Mark Zuckeberg et sa femme Priscilla Chan) et qui ne devait, jamais au grand jamais, avoir le moindre lien avec l’entreprise Facebook.
Toute recherche d’information débute généralement par une recherche sur un moteur de recherche web généraliste et bien souvent Google.
Comme nous avons pu le voir dans le dernier numéro de NETSOURCES n°154 (septembre/octobre 2021), Google est de plus en plus un assistant virtuel, très bon certes, qui sélectionne des informations qu’il va présenter à l’utilisateur. Et en faisant cela, il s’éloigne de plus en plus de l’exhaustivité que l’on peut chercher à atteindre dans le cadre de certaines recherches d’informations.
C’est pour cela qu’il est plus que jamais utile d’aller interroger d’autres moteurs qui pourront faire émerger des résultats différents et complémentaires.
Ces dernières années, plus aucun acteur n’essayait véritablement de concurrencer directement Google, à l’exception de Bing qui gardait malgré tout toujours un train de retard. Les nouveaux acteurs, souvent des métamoteurs, faisaient tous le choix de se positionner sur des créneaux différents de ceux de Google : moteur qui respecte la vie privée comme Qwant ou DuckDuckGo, moteur qui aide à la sauvegarde de la planète comme Ecosia ou encore Lilo, moteurs thématiques, etc.
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Véronique Mesguich a publié récemment publié la deuxième édition de « Rechercher l’information stratégique sur le Web » aux éditions Deboeck Supérieur. L’occasion pour nous de discuter avec elle de ce nouvel ouvrage et des challenges qui attendent les professionnels de l’information en 2022.
AM. Libmann : « Rechercher l’information stratégique sur le web » en est donc à sa deuxième édition. On se rappelle la précédente série des Net recherche co-écrits avec Armelle Thomas. À quel moment se rend-on compte qu’il faut refaire un tour complet de la précédente édition ? Et est-ce qu’aujourd’hui le rythme s’accélère dans un contexte de bouleversements permanents ?
V. Mesguich : L’évolution est parfois tellement rapide qu’il faudrait idéalement pour certains points envisager une mise à jour annuelle… ce qui n’est pas très réaliste au regard du temps long de l’écriture et de la publication.
La précédente édition a été publiée en 2018, j’ai démarré la mise à jour fin 2020 pour une parution à l’été 2021. Il est difficile de déterminer le moment le plus opportun pour une nouvelle publication : le rythme de l’innovation, dans le monde de la recherche d’information comme d’autres secteurs, n’est en effet pas linéaire ni continu. Les changements se produisent souvent sous forme aléatoire ou chaotique.
Créée en 1998, African Journals Online est une association sans but lucratif basée en Afrique du Sud qui propose le texte intégral de 538 publications académiques africaines à comité de lecture issues de 33 pays.
Les pays les mieux représentés sont :
- Le Nigéria (229 publications) ;
- L’Afrique du Sud (97 publications) ;
- L’Éthiopie (30 publications) ;
- Le Kenya (29 publications) ;
- Le Ghana (27 publications).
Mais quelques pays ne sont présents que par une seule publication, tels que le Bénin, la RDC, la République du Congo, l’Érythrée, le Lesotho, Madagascar, le Mozambique, etc.
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