PANORAMA
• Optimiser sa veille avec des extensions Chrome ou Firefox
BASE DE DONNÉES
• Les archives de Pascal et Francis en accès libre sans les abstracts
Déjà abonné ? Connectez-vous...
Depuis des années, les extensions de navigateurs (principalement sur Firefox et Chrome) permettent aux veilleurs d’optimiser leurs veilles, leurs recherches et collectes d’informations.
Elles peuvent ainsi jouer un rôle aussi bien au niveau de la surveillance de pages Web, la traduction instantanée de contenu, la détection de flux RSS, l’identification d’articles académiques en libre accès, l’extraction de données, la recherche d’images, etc.
Si les utiliser est souvent un jeu d’enfants, réussir à identifier les plus pertinentes pour son travail quotidien est une autre paire de manches…
Car ces extensions sont très nombreuses - il y en a ainsi plus de 500'000 référencées sur Mozilla par exemple - et il est donc très difficile de repérer spécifiquement celles pouvant avoir un réel intérêt dans un contexte de veille et de recherche d’information.
De plus, nombre d’entre elles disparaissent régulièrement ou deviennent inutilisables à chaque nouvelle version du navigateur et d’autres apparaissent régulièrement sans qu’il n’existe de solution dédiée satisfaisante pour les repérer.
Déjà abonné ? Connectez-vous...
L’histoire des banques de données Pascal et Francis produites par l’INIST a été fortement agitée ces dernières années.
Il en a été de même avec le service de fourniture des documents primaires Refdoc, fort utilisé à une époque mais dont le nombre de commandes avait beaucoup baissé avec le temps (900'000 commandes en 1999 contre une estimation de 100'000 pour l'année 2014 selon les prévisions de l’INIST de l’époque).
Cette baisse était la conséquence du fait qu’un très grand nombre d’éditeurs avaient mis à disposition leurs publications en ligne et surtout, avaient finalement permis l’achat à l’article sans rendre obligatoire l’abonnement à la publication.
Dans un premier temps, le service Refdoc a cessé de fournir des documents aux clients privés.
Cette décision a été provoquée par la conjonction de deux facteurs : l’acharnement de David Forest, un juriste, à faire condamner l’INIST sur des problèmes très juridiques de droit de copie et une sorte de cabale menée par Savoirscom1 et le blogueur Olivier Ertzscheid (Affordance) qui trouvaient insupportable que l’INIST « vende » des articles accessibles gratuitement par ailleurs, ne comprenant malheureusement pas que l’INIST vendait un service plutôt qu’un document et que, de plus, il ne possédait pas le moindre monopole pour cette prestation.
Le pire, si l’on peut dire, est la déclaration de Savoircom1 du 19 décembre 2013 peu après la publication de l’arrêt de la Cour de Cassation clôturant l’affaire sur le fond : « Notre collectif prend acte de la fermeture de ce service (Refdoc, ndlr) même si nous n’avons jamais souhaité sa disparition pure et simple ». Ce niveau d’inconscience et d’inconséquence ne peut que laisser pantois, pour ne pas être plus désagréable.
On trouvera une analyse détaillée de cette calamiteuse affaire dans nos articles « Disparition de Refdoc : un désolant remake » (BASES n° 318, septembre 2014) et « Refdoc/Inist : un peu de bon sens » (BASES n° 298, novembre 2012)
En effet, d’aucuns se demandaient si la vocation de l’INIST était vraiment de produire des banques de données pour un large public, et cela malgré une utilisation loin d’être négligeable tant en France qu’à l’international où Francis présentait une véritable originalité.
Déjà abonné ? Connectez-vous...
PANORAMA
• Tour du monde des sites de thèses en libre accès
BASE DE DONNÉES
• STN décharge la banque de données Dissertation Abstracts
• Forte chute des références d’articles en langues asiatiques dans Chemical Abstracts
Déjà abonné ? Connectez-vous...
La disparition de la banque de données payante Dissertations Abstracts du serveur STN est pour nous l’occasion de faire un tour du monde des sites de thèses en accès libre.
Nous avons déjà eu l’occasion d’aborder plusieurs fois cette question dans BASES , mais nous avons souhaité faire aujourd’hui un tour d’horizon le plus large possible, sans pour autant pouvoir garantir l’exhaustivité sur le sujet. De plus, la mise à disposition des thèses et références de thèses sur le Web a évolué rapidement en quelques années, ce qui justifie donc une remise à jour.
Il est évident, dans ce contexte, qu’une même thèse peut être recensée par plusieurs sites.
Déjà abonné ? Connectez-vous...
STN a déchargé le 29 juin dernier la banque de données Dissertation Abstracts (DISSABS) à la demande de son producteur ProQuest.
Cette banque de données est aujourd’hui l’une des rares banques spécialisées dans les thèses à demeurer payante.
Depuis quelques années, la tendance est en effet au développement de sites de thèses en accès libre, non seulement pour les références, mais souvent aussi pour le texte intégral en PDF.
Ce modèle de Dissertation Abstracts s’explique par le fait que sa création est très ancienne, à une époque où la majorité des banques de données étaient payantes.
En effet, créée par la société UMI (University Microfilms International) en 1967 sous le nom de Datrix et finalement Dissertation Abstracts en 1987, les références de thèses constituaient une banque de données analogue à celles qui référençaient les articles scientifiques et académiques.
Chaque document proposait les données bibliographiques, un abstract(résumé), accompagnés le plus souvent d’une indexation.
L’accès au document primaire, possible dans un très grand nombre de cas, mais pas systématique, se faisait alors par commande payante de photocopie des thèses.
Il ne reste plus aujourd’hui que deux accès à cette base de données : le premier par un abonnement annuel auprès de ProQuest, plutôt réservé aux établissements d’enseignement qui donnent ainsi accès au contenu de la base à leurs élèves, étudiants, enseignants ou chercheurs.
Déjà abonné ? Connectez-vous...
Lors de la récente journée annuelle du CFIB (Club Francophone de l’Information Brevet), Philippe Bodart (TOTAL Research & Technology, Feluy-CFIB) a fait part de sa découverte de la « dégringolade » du nombre de références d’articles écrits en chinois, donc a priori d’auteurs chinois, dans la Chemical Abstracts.
Nous avons décidé d’approfondir le sujet de cette tendance inquiétante et cet article est le résultat de nos investigations et de nos échanges.
Tout d'abord, nous avons effectué des comptages, non seulement dans Chemical Abstracts, mais aussi dans d’autres banques de données et dans d’autres langues asiatiques pour voir si le problème était limité aux articles écrits en chinois pour Chemical Abstracts ou s'il était beaucoup plus large.
Déjà abonné ? Connectez-vous...
SERVEURS
• Dialog s’est enfin décidé à évoluer
TENDANCES
• La veille face aux nouveaux médias : podcasts, Stories, Lives, etc.
DATAVISUALISATION DE L’INFORMATION
• Conseils pour un bon visuel
Déjà abonné ? Connectez-vous...
Proquest a acquis Dialog en 2008, devenant ainsi le cinquième propriétaire de ce serveur pionnier, commercialisé pour la première fois par la société américaine Lockheed en 1972 au sein de laquelle il avait été développé.
En réalisant cette acquisition, Proquest a en fait acheté Dialog et DataStar, serveurs concurrents à l’origine, mais le propriétaire du premier (Knight Ridder à l’époque) avait racheté le second en 1993. Ils étaient depuis devenus plus complémentaires, voire en partie redondants, que concurrents.
Proquest a été le deuxième après Questel avec Orbit à fusionner deux serveurs en créant une nouvelle plateforme. Jusqu'à présent, cela avait toujours été considéré comme quasi-irréalisable ou du moins, particulièrement difficile.
En effet, si le rachat d’Orbit par Questel a eu lieu en 1994, la nouvelle plateforme n’a été disponible qu’en 1999.
Dans le cas de Proquest, l’achat a eu lieu en Août 2010 et la plateforme n’a été complètement opérationnelle qu’à la fin 2013.
Cela illustre bien le fait que ces fusions de serveurs ne sont pas une mince affaire et peut expliquer pourquoi personne ne s’était risqué jusque-là à tenter une telle opération. Mais on peut considérer que, dans un cas comme dans l’autre, cela a finalement été un succès et s’est avéré source de simplicité et d’économie pour les deux serveurs fusionnés et les clients, dans la mesure où ils avaient une bonne part de banques de données et/ou d’informations en commun.
Du côté utilisateur, ces nouvelles plateformes une fois stabilisées sont devenues au moins aussi performantes et agréables à utiliser que celles qu’elles avaient remplacées. Mais dans le cas de Proquest Dialog, le nombre de banques de données a été réduit à environ 140 offrant néanmoins plus d’1,3 milliard de documents.
La nouvelle plateforme Proquest Dialog une fois créée (la marque DataStar étant passée aux oubliettes) et fonctionnant de façon satisfaisante, Proquest devait avoir d’autres priorités. Car pendant plusieurs années on n’a pas vraiment noté d’évolution significative après le nettoyage du catalogue des banques de données, en particulier la disparition des bases marques, des bases annuaires d’entreprises et de celles proposant des études.
Déjà abonné ? Connectez-vous...
Dans une société noyée sous les informations, la datavisualisation est une forme de valorisation de données de plus en plus appréciée par les professionnels. Elle permet au sein d’une entreprise d’exploiter «l’intelligence» des données brutes et de simplifier leur compréhension immédiate.
Infographie : Elle comprend les termes « information » et « graphique » et schématise des données. Elle est majoritairement utilisée pour représenter des processus ou des chiffres clés (voir par exemple l’infographie de FLA sur la veille concurrentielle : https://www.fla-consultants.com/fr/veille/veille-concurrentielle) [...]
Carte heuristique / carte mentale : C’est une représentation schématique de la pensée. Elle permet de visualiser les étapes du cheminement des idées dans le temps. Cela offre la possibilité de déceler les parties clés et les points à renforcer dans un projet.
Webmapping : Le webmapping est un outil numérique qui permet de concevoir, traiter et partager des cartes géographiques.
Persona : Dans le domaine du marketing, les personas représentent visuellement des types de cibles, et d’acteurs dans le cadre du lancement d’un nouveau produit et/ou d’une stratégie marketing et de communication.
Carte de réseaux : La carte de réseaux permet de visualiser les acteurs et les relations entre eux.
A noter que pour des questions de droit, nous n’avons pas pu reproduire les nombreux exemples accessibles sur Google images ou Bing Images.
Déjà abonné ? Connectez-vous...