Être un concurrent direct de Google n’est sûrement pas facile tous les jours...
On apprenait il y a peu qu’Apple avait décidé de remplacer Bing par Google sur IoS et Mac. Désormais, les utilisateurs des produits Apple effectueront donc leurs recherches Web par défaut sur Google.
Un nouveau coup dur pour Bing, qui n’en est pourtant pas à sa première déconvenue.
Bing, élaboré par Microsoft et qui s’appelait précédemment Live Search a été lancé en juin 2009.
Contrairement à de nombreux moteurs qui ont opté pour un positionnement différent de celui de Google (respect de la vie privée, moteurs de questions/réponses, etc.), Bing se pose depuis ses débuts en concurrent frontal : on retrouve les différentes variantes du moteur : Web, News, Images, Videos, Maps, les fonctionnalités de recherche sont très similaires, etc.
Mais Bing n’a jamais réussi à dépasser Google ni même à s’en approcher en termes de popularité.
Source : http://gs.statcounter.com
De son côté, Bing a récemment publié des statistiques indiquant qu’il aurait 19 % des parts de trafic en France et 33% aux Etats-Unis... Chiffres incohérents par rapport à ceux publiés sur Statcounter. Même s’il est impossible pour nous de savoir qui dit vrai, toujours est-il que Bing est et reste toujours loin derrière Google.
Preuve en est la série de tentatives désespérées de Microsoft pour fidéliser ses utilisateurs. On apprenait ainsi en juin dernier que Microsoft allait lancer en France son programme de fidélité Rewards qui permet aux utilisateurs effectuant des recherches dans Bing de cumuler des points permettant ensuite d’acheter des produits et contenus Microsoft. Notons que ce programme existe depuis 2010 aux Etats Unis.
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L’analyse automatique des sentiments n’est pas un phénomène nouveau mais était jusqu’à maintenant le point noir des plateformes de veille.
Presque toutes les plateformes de social monitoring/listening comme Meltwater, Radarly, Brandwatch, Talkwalker, Synthesio, etc. en proposent depuis des années mais le résultat était souvent décevant et peu fiable.
Mais le développement de l’intelligence artificielle et du machine learning pourrait bien faire changer les choses...
Alors, quand nous avons vu que la plateforme de veille Talkwalker proposait « une nouvelle technologie d’analyse de sentiments basée sur l’apprentissage profond (« deep learning ») qui permet aux marques d’analyser l’opinion de ses consommateurs avec un taux de précision de 90% », nous avons voulu en savoir plus.
L’intelligence artificielle et le machine learning sont certainement les sujets les plus en vogue de 2017 à tel point qu’ils sont utilisés à toutes les sauces sans que cela soit toujours justifié. On ne compte plus les éditeurs d’outils et logiciels qui annoncent avec pertes et fracas leur plongée dans le monde de l’intelligence artificielle alors qu’ils ne font que proposer une nouvelle version de leur plateforme...
Dans le cas de Talkwalker, bonne nouvelle, il est vraiment question de machine learning !
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L’industrie pharmaceutique est un secteur riche en informations de diverses natures, ce qui implique de disposer de multiples sources pour accéder à l’information la plus pertinente et la plus à jour.
Les différents métiers de l’industrie du médicament font appel à des sources spécialisées abordant les aspects scientifiques, cliniques, médicaux, techniques, réglementaires ou financiers du domaine.
Les informations produites en particulier pendant la phase de Recherche et Développement sont jalousement gardées par les entreprises concernées, qui les délivrent au compte-goutte et sous un format visant à séduire les marchés (pour les groupes cotés en bourse).
Reconstruire une image fidèle de l’activité des concurrents pendant les premières années de vie d’une nouvelle molécule exige de recouper plusieurs sources d’information de natures différentes.
Un certain nombre d’éditeurs proposent des bases de données accessibles en ligne et rassemblant les différents éléments d’information relatives aux molécules en développement, centrées autour de fiches molécules reliées entre elles par de nombreux index thématiques. Les informations retenues proviennent d’une multitude de sources comme les brevets, les articles scientifiques, les essais cliniques, la communication institutionnelle des entreprises (rapport annuel, site web, communiqués de presse, présentations aux investisseurs), les communications et posters aux conférences, etc.
Les plateformes de consultation pour accéder à ces informations très riches sont de plus en plus intuitives, permettant de s’affranchir de la connaissance d’un langage de commande pour réaliser des recherches avancées. Le développement de services annexes devient la norme (différents formats d’export « prêts à l’emploi », modules d’analyse et de statistiques, internalisation de pans entiers de la base de données au travers d’APIs, etc.).
Ces bases, très chères (plusieurs milliers d’euros par accès individuel et par an), et présentant chacune leurs avantages et leurs inconvénients, sont le point de départ indispensable à tout panorama de la compétition autour d’une indication, d’un mécanisme d’action ou tout autre angle de vue stratégique pour les décideurs. Ces bases conservant leur historique, il convient également d’alerter sur le fait que la grande partie des informations présentées concernent finalement des molécules qui ne sont plus actuellement développées.
Parmi les bases incontournables, on pourra citer :
Pour parvenir à gérer et recroiser aisément les nombreux résultats générés par ces différentes bases, une société, Bizint, a même développé une suite logicielle dédiée qui permet de créer automatiquement des tableaux récapitulatifs (Bizint Smart Chart for Drug Pipelines).
Malgré la richesse des informations ainsi collectées, il convient de compléter la récolte en assistant aux congrès spécialisés, ou de déléguer cette tâche aux médecins et chercheurs de l’entreprise qui y assistent. Un dernier effort consistera à rassembler ces informations dans un rapport final qu’il conviendra de rediffuser en interne.
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METHODOLOGIE
• Identifier experts, influenceurs ou talents : sources et méthodologie
TENDANCES
• La recherche vocale : quelles conséquences pour la veille et la recherche d’informations ?
CAS PRATIQUE
• Comment repérer les contrats gagnés par ses concurrents ?
OUTILS DE VEILLE
• Le paradoxe des outils de veille gratuits ou freemium
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Nous avions consacré la Une du dernier numéro de NETSOURCES à la recherche d’information appliquée aux personnes.
Cet article portait sur un aspect spécifique : la recherche et la veille sur des personnes dont on connaît le ou les noms (dans le cadre d’une démarche de e-réputation, de réalisation de biographies, de vérification d’informations sur une personne, ou pour retrouver des déclarations).
Cette fois-ci, nous allons aborder l’autre pendant de la recherche d’information sur les personnes : l’identification d’experts, d’influenceurs, ou de talents répondant à des critères précis.
Cette problématique concerne différents secteurs et professions comme :
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A écouter les dirigeants de Google ces derniers mois, la voix est l’avenir de la recherche sur le Web.
Après les évolutions des moteurs et notamment de Google vers la recherche sémantique (voir notre article « La mort annoncée de la recherche booléenne ? » - BASES n°340 - Septembre 2016), l’heure serait donc à la recherche vocale.
Si les évolutions de la recherche sémantique ont bien impacté les pratiques de recherches d’informations professionnelles et de veille, peut-on en dire de même pour la recherche vocale ?
Depuis le début de l’année, on voit fleurir diverses études montrant l’utilisation croissante de la recherche vocale, notamment aux Etats-Unis. Mais que nous disent-elles exactement ?
Une première étude menée par le site Stone Temple (http://bit.ly/2jtAcOA) et publiée en janvier 2017 sur les usages de la recherche vocale montre effectivement que cette pratique se développe aux Etats-Unis :
On est donc plutôt dans la sphère privée que professionnelle et les questions posées sont simples et d’ordre pratique comme trouver l’adresse d’un restaurant ou l’horaire d’une séance de cinéma.
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D’un point de vue stratégique et concurrentiel, il est toujours intéressant pour une entreprise de connaître et d’identifier les nouveaux contrats remportés par ses concurrents.
Cela peut permettre :
Même si on peut parfois entendre dans les médias les discours de quelques grandes entreprises et des pouvoirs publics concernant les derniers grands contrats remportés par des fleurons de l’industrie française, force est de constater qu’en la matière la discrétion est plus souvent de mise.
Quelles sont donc les pistes à explorer pour espérer identifier les derniers contrats remportés par ses concurrents ? En dehors des grandes entreprises du CAC40 a-t-on vraiment des chances de les identifier ?
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Les outils de veille se divisent en deux grandes catégories : les outils gratuits ou freemium d’un côté, et les grosses plateformes payantes, généralement chères, de l’autre. Il y a peu d’acteurs se positionnant entre les deux.
Recourir à des outils gratuits ou peu chers n’est pas toujours un choix mais c’est parfois la seule solution possible dans un contexte budgétaire toujours plus restreint.
Pourtant, on constate à travers l’évolution des outils les plus connus que la gratuité a généralement un prix : le développement d’une offre payante en parallèle, des fonctionnalités dans les versions gratuites qui se réduisent de jours en jours ou encore des outils qui disparaissent du jour au lendemain.
On pourrait reprendre cette citation qui circule depuis de nombreuses années sur le Web : « si c’est gratuit, vous êtes le produit ». Rares sont en effet les entreprises qui fournissent des produits gratuitement pour le seul bienfait de la communauté. La version gratuite d’un outil est donc bien souvent un produit d’appel pour un autre produit bien plus perfectionné mais aussi bien plus cher.
On voit passer régulièrement des actualités sur Twitter ou dans les blogs spécialisés à propos des évolutions tarifaires de ces outils, des restrictions de fonctionnalités ou même de leur disparition brutale. Pour autant, il est difficile d’avoir une vue d’ensemble de ce phénomène.
C’est ce que nous avons cherché à faire dans cet article en nous intéressant dans un premier temps aux outils de veille et de curation gratuits ou très peu chers qui ont évolué vers des offres payantes parfois plus du tout bon marché.
Dans un second temps, nous avons choisi de revenir sur les outils, pourtant très utilisés par les professionnels de l’information qui ont brutalement disparu, et enfin de les comparer avec des plateformes de veille payantes aux tarifs conséquents, dont le business model exclut dès l’origine le gratuit.
Les outils gratuits ayant évolué vers des offres payantes sont nombreux.
Nous avons donc focalisé notre attention sur les outils de veille et de curation les plus utilisés par les professionnels de la veille et ceux dont nous avons déjà eu l’occasion de parler dans BASES ou NETSOURCES :
Pour chacun de ces outils, nous sommes donc remontés à leurs origines afin de comparer leurs offres initiales avec leur tarification actuelle ainsi que l’évolution de leurs fonctionnalités depuis leurs lancements.
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PANORAMA
• La recherche d’information appliquée aux personnes : de la simple vérification aux décisions stratégiques
INTERVIEW
• Les recruteurs doivent comprendre la complexité des compétences informationnelles
SOURCES D’INFORMATION
• Associations et fédérations professionnelles : des contenus stratégiques sur les marchés ?
METHODOLOGIE
• Quelques astuces pour trouver la date de publication d’une page Web
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Il n’est pas rare d’être confronté à la recherche d’informations sur des personnes et les problématiques rencontrées peuvent être multiples : identification d’un potentiel candidat à un poste ou vérification des informations le concernant, renseignements sur les dirigeants d’une société, etc.
Malgré cette diversité, la question de la veille et de la recherche d’information appliquée aux personnes mérite d’être étudiée dans son ensemble car il existe des similitudes dans l’approche et la méthodologie même si les sources et les outils peuvent différer.
Il existe deux principaux cas de figure : dans le premier cas, on connaît le nom de la ou des personnes sur lesquelles on recherche de l’information. Dans l’autre, on cherche à identifier des personnes répondant à des critères précis.
Nous avons choisi dans cet article de nous focaliser sur la recherche d’information appliquée à une ou plusieurs personnes en particulier. L’identification de personnes sur des critères spécifiques fera l’objet d’un prochain article.
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